C’est arrivé dans la nuit ou du ciel

Soudain la pollution prend cette forme. C’est arrivé dans la nuit ou du ciel. On imagine. Elle saute aux yeux. Dans une indifférence à peine relative, le jour devenu plein, la rumeur routière faisant foi. Comment peut-on se débarrasser comme ça ? Dans la nature ? Le dépôt sauvage est complètement retombé. Il est instantanément photogénique. Imaginez. En apparence une toiture complète. Évidemment dévastée. Comme emportée — emportée là. Rien n’y a sa place, habillage de sous-toiture, pannes, lattis ou liteaux et voliges, lambris de sous-face de toit… L’image se passe d’une légende — comme elle s’est passée de déclaration, la décharge contre la clôture. C’est pourquoi elle en aura une — c’est tellement une image de campagne. De la vie périurbaine. À la marge. Elle vaut toutes les sensibilisations. C’est clairement un aménagement de comble. Ça ne saurait être tombé de loin. Un largage des monstres pareil. Imaginez. On dirait de combles aménageables le crash aérien. La surdité du choc contre terre. On perçoit l’anonymat derrière tout ça. Et ces matelas ! Ça ne s’envolera pas…

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